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Traitement des paiements pour les restaurants canadiens : pourquoi vous perdez des milliers de dollars chaque année

Le restaurant canadien moyen traite de 400 000 $ à 800 000 $ en transactions par carte chaque année. Avec des taux gonflés et des frais cachés, cela représente de 8 000 $ à 20 000 $ en coûts de traitement inutiles. Voici comment y remédier.

Les restaurants fonctionnent avec des marges parmi les plus minces du monde des affaires. Selon Restaurants Canada, un restaurant à service complet dégage en moyenne une marge bénéficiaire nette de 3 à 5 %. Chaque dollar compte. Pourtant, la plupart des restaurateurs acceptent le taux de traitement des paiements que leur fournisseur de terminaux leur a offert il y a des années, sans jamais le remettre en question.

C’est une erreur coûteuse. Un restaurant qui traite 500 000 $ par année en transactions par carte à un taux effectif de 2,9 % paie 14 500 $ en frais. Passez à un modèle interchange-plus transparent, à un taux effectif de 2,1 %, et ce montant tombe à 10 500 $. Ce sont 4 000 $ par année qui retournent dans les poches du propriétaire — assez pour payer un nouveau poste de préparation, un mois de loyer ou une campagne de marketing d’envergure.

Pourquoi les restaurants sont plus durement touchés

Le traitement des paiements en restauration coûte particulièrement cher, pour plusieurs raisons que la plupart des propriétaires ne soupçonnent pas :

Le problème des pourboires

Quand un client laisse un pourboire de 15 $ sur une addition de 60 $, la plupart des processeurs appliquent leurs frais en pourcentage sur la totalité des 75 $ — pourboire compris. À un taux de 2,9 %, cela fait 0,44 $ de frais uniquement sur la portion pourboire. Sur des milliers de transactions par mois, les frais de traitement des pourboires engloutissent en silence des centaines de dollars.

Certains processeurs modernes séparent le pourboire de la transaction de base aux fins du calcul des frais. Si le vôtre ne le fait pas, vous subventionnez votre processeur chaque fois qu’un client laisse un pourboire généreux.

La vague des cartes haut de gamme

Les clients des restaurants utilisent de façon disproportionnée des cartes de récompenses haut de gamme — surtout au service du soir. Ces cartes comportent des taux d’interchange plus élevés (1,8 % à 2,65 %, contre 1,0 % à 1,5 % pour les cartes de base). Si votre processeur utilise une tarification par paliers ou groupée, il empoche une majoration plus importante sur les cartes haut de gamme, tout en vous disant que c’est « la faute du réseau de cartes ».

Les pièges de la location de terminaux

Bien des fournisseurs de terminaux pour restaurants enferment les propriétaires dans des contrats de location de 3 à 5 ans, à raison de 49 $ à 89 $ par mois par terminal. Sur un contrat de quatre ans, un restaurant doté de trois terminaux peut payer plus de 12 000 $ en frais de location pour de l’équipement qui vaut 1 500 $. Le Code de conduite canadien exige que les marchands soient informés de tous les frais, mais l’information est souvent enfouie dans des contrats touffus.

Livraison et commande en ligne : la double ponction

Si vous acceptez des commandes en ligne par l’entremise d’UberEats, de DoorDash ou de SkipTheDishes, vous payez la commission de 15 à 30 % de la plateforme, plus les frais de traitement des cartes de crédit sur le montant total de la commande. Cette commande de livraison de 40 $ pourrait ne vous laisser que 22 $ net, une fois déduits les frais de la plateforme et les coûts de traitement. Les restaurants qui bâtissent leur propre plateforme de commande, avec traitement des paiements intégré, conservent plutôt de 92 à 97 % de chaque commande. Nous avons détaillé le tout dans notre guide sur les solutions CRM sur mesure pour les restaurants.

Ce que les restaurateurs devraient exiger

Si vous négociez avec un processeur de paiement — ou si vous vous demandez s’il faut en changer — voici votre liste de vérification :

  • La tarification interchange-plus, non négociable — les tarifications groupée et par paliers existent pour masquer vos coûts. L’interchange-plus est le seul modèle qui vous permet de vérifier chacun des frais sur votre relevé.
  • Le traitement avec ajustement du pourboire — votre processeur devrait calculer les frais sur le montant avant pourboire, pas sur le total. À elle seule, cette mesure peut faire économiser de 200 $ à 500 $ par mois à un restaurant achalandé.
  • Aucune location de terminal — achetez vos terminaux une fois pour toutes ou faites affaire avec un processeur qui les fournit au prix coûtant. Louer un terminal, c’est comme louer un téléphone pendant cinq ans.
  • Le versement des fonds le lendemain — les restaurants ont des besoins de liquidités quotidiens. Attendre les dépôts pendant 2 ou 3 jours ouvrables exerce une pression inutile sur les liquidités.
  • L’intégration à votre système de point de vente — votre processeur de paiement devrait fonctionner sans accroc avec votre système de point de vente. Si vous rapprochez manuellement, chaque soir, les rapports des terminaux et les données du point de vente, c’est que l’intégration est défaillante.
  • Aucune pénalité de résiliation — un processeur qui a confiance en son service ne vous enfermera pas dans un contrat à long terme assorti de frais de résiliation anticipée.

La vraie comparaison des coûts

Regardons des chiffres concrets pour un restaurant montréalais qui traite 600 000 $ par année en transactions par carte :

  • Processeur typique à tarification groupée : taux effectif de 2,85 % + 45 $ par mois de location de terminal + 99 $ par année de frais PCI + 15 $ par mois de frais de relevé = 17 879 $ par année
  • NovaPay en interchange-plus : taux effectif de 2,05 % + 0 $ de location de terminal (terminal acheté une fois pour toutes) + conformité PCI incluse + 0 $ de frais de relevé = 12 300 $ par année
  • Économies annuelles : 5 579 $

Sur trois ans, cela représente 16 737 $ d’économies. Pour un restaurant qui fonctionne avec une marge de 4 %, cela équivaut à générer 418 000 $ de revenus supplémentaires.

Au-delà des coûts : à quoi ressemble le traitement des paiements moderne en restauration

Économiser sur les frais n’est qu’un point de départ. La bonne infrastructure de paiement transforme le fonctionnement de votre restaurant :

  • La commande et le paiement à la table — le personnel peut prendre les commandes et traiter les paiements à la table au moyen de terminaux portatifs, ce qui réduit le temps de rotation des tables et augmente les revenus par table à l’heure.
  • Les paiements par code QR — les clients numérisent le code, consultent le menu, commandent et paient à partir de leur téléphone. Idéal pour la restauration rapide décontractée, les terrasses et le service à fort volume.
  • Des analyses en temps réel — voyez votre addition moyenne, vos heures de pointe, le rendement de vos serveurs et les tendances des pourboires dans un tableau de bord en direct. Prenez vos décisions en matière de personnel et de menu en vous fiant aux données, pas à votre instinct.
  • Des déclencheurs d’inventaire automatisés — quand les données de paiement sont intégrées à votre système d’inventaire, vous savez exactement ce qui se vend et vous pouvez automatiser les déclencheurs de réapprovisionnement pour les articles à fort volume.
  • La fidélisation et le suivi des clients réguliers — sachez quand vos habitués ne sont pas venus depuis un moment et déclenchez une relance personnalisée. Aucune carte à poinçonner requise.

La différence NovaPay pour les restaurants

NovaPay a été conçu pour les entreprises qui en ont assez de payer trop cher pour le traitement de leurs paiements. Aux restaurants en particulier, nous offrons :

  • Une véritable tarification interchange-plus, avec un calcul des frais où le pourboire est traité séparément
  • Des programmes d’achat de terminaux (aucun piège de location)
  • La conformité PCI prise en charge au moment de la mise en service
  • Des dépôts le jour même ou le lendemain
  • Un soutien attitré, assuré par des gens qui répondent au téléphone

Et voici ce qui rend la décision évidente pour les restaurateurs qui envisagent un nouveau site web ou une plateforme de commande en ligne : les entreprises qui confient le traitement de leurs paiements à NovaPay sont admissibles à un crédit pouvant atteindre 10 000 $, applicable à un seul projet de développement web réalisé par Nova Web. Pour la plupart des petits restaurants, cela couvre en entier un site web sur mesure, un système de commande en ligne ou une plateforme de gestion de restaurant — essentiellement un site web gratuit, simplement pour avoir changé de processeur de paiement. Cette offre est réservée aux entreprises qui adoptent les services de NovaPay, tant qu’il reste des places.

Votre restaurant génère déjà le volume de transactions par carte. Autant en tirer un site web. Demandez un audit gratuit de vos paiements et voyez ce que vous pourriez économiser.

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